Mon oeil a mal, je le plains:
“Oui mon oeil, je temps plein des sévices”
L’oreille aussi est en deuil, bien entendu.
L’odeur du fer entaille féroce et mon nez n’est plus.
Le vent m’ampute,
L’amer des gouttes,
Je perds l’essence et la raison…
Les miens sont lents, je m’y plie:
“Oui mes pleurs, j’ai tant plaint tous ces vices”
Le lien est sourd en effet, sous-effectif.
L’odeur du coeur il fend et mon fer est nul.
Le vent m’épate,
L’ame des routes,
Je perds la science et la raison...